
|
LE CABINET
|
|
DOMAINES D'EXPERTISE ET D'INTERVENTION
|
|
INFORMATIONS ET LIENS
|
|
500 nouveaux emplois à créer en cabinet privé
Dans les prochaines années, environ 500 emplois avec statut de travailleur autonome pourraient devenir disponibles dans les cabinets privés de chimie dans l'ensemble des régions du Québec. Toutefois, certaines conditions passant par le développement de la profession manquent encore pour atteindre cet objectif.
Les conditions pour atteindre cet objectif ont également trait à une réorganisation partielle de certains éléments de la profession, à une meilleure éducation du public et des entreprises, et à l'incitation des finissants des universités en chimie ou en biochimie à embrasser une carrière en pratique privée.
Les jeunes chimistes et les biochimistes ou les personnes désirant se réorienter en pratique privée ne devront pas seulement démontrer des qualités comme scientifiques : ils devront également connaître les méthodes particulières de l'exercice d'une profession en cabinet privé.
Chimiste de labo ou chimiste de bureau?
Bien que représentative d'une partie des professionnels de la chimie ou de la biochimie, l'image publique que les chimistes ou les biochimistes travaillent uniquement en laboratoire tend à limiter l'image du rôle professionnel réel des chimistes et des biochimistes qui oeuvrent en cabinet de consultation.
Pourtant, le système professionnel québécois mis en place en 1973 laisse une place concrète à l'existence des cabinets de consultation pour toutes les autres professions, comme la médecine, le droit, l'arpentage ou le génie-conseil.
Autres chroniques
|
|